FAQ – Questions fréquentes
Vous vous posez encore quelques questions avant de me contacter ?
Voici les réponses aux points qui reviennent le plus souvent.
Un copywriter travaille sur les messages qui influencent une décision.
Son rôle n’est pas seulement d’écrire, mais de :
- clarifier une offre,
- structurer un discours,
- réduire les frictions,
- guider un prospect vers l’action.
Le copywriting intervient sur des supports à enjeu : pages de vente, landing pages, séquences email, messages stratégiques.
Chaque mot a un rôle précis : expliquer, rassurer, orienter, convertir.
Le rédacteur web se concentre principalement sur le contenu informatif, souvent optimisé pour le SEO.
Le copywriter travaille sur la performance du message :
- conversion,
- qualification,
- activation,
- cohérence globale du discours.
En résumé :
- le rédacteur informe,
- le copywriter fait agir.
Les deux métiers sont complémentaires, mais n’ont pas le même objectif.
Idéalement, il faut compter 1 à 2 semaines d’anticipation avant le démarrage d’un projet.
Cela permet :
- de cadrer correctement la mission,
- de réserver un créneau dédié,
- d’éviter le travail dans l’urgence.
Si votre projet est sensible en timing, mieux vaut en parler en amont.
Les délais dépendent du format et de la complexité du projet.
À titre indicatif :
- une page stratégique ou landing page : quelques semaines,
- une séquence email : 2 à 4 semaines,
- un projet multi-contenus : planning défini dès le cadrage.
Chaque mission fait l’objet d’un calendrier clair dès le départ.
Pas de flou, pas de surprise.
Non.
Je ne promets ni miracles ni chiffres sortis du chapeau.
Je m’engage sur la qualité du message, la structure, la clarté et la logique de conversion.
Les résultats dépendent ensuite de l’ensemble de votre écosystème (offre, trafic, marché).
Je n’ai pas besoin de “tout”, mais des bonnes informations.
En général :
- une présentation claire de votre offre,
- vos objectifs business,
- votre cible,
- vos supports existants (site, emails, tunnel, etc.),
- ce qui fonctionne… et ce qui coince aujourd’hui.
Si tout n’est pas encore parfaitement structuré, ce n’est pas bloquant.
Le cadrage initial sert justement à clarifier ces éléments ensemble.
Je travaille souvent sur des projets confidentiels ou internes, ce qui limite la diffusion publique de certains livrables.
En revanche, je peux :
- expliquer ma méthode,
- détailler mon raisonnement stratégique,
- montrer des extraits anonymisés ou des structures de messages,
- vous exposer comment j’aborde un projet similaire au vôtre.
L’objectif n’est pas de “montrer des jolies pages”, mais de vous permettre d’évaluer ma façon de penser et de travailler.
Les deux.
Je m’appuie sur ce qui existe s’il est pertinent, et je reconstruis si nécessaire.
Ce qui compte n’est pas l’historique du texte, mais sa capacité à servir vos objectifs actuels.
Oui.
Vous restez décisionnaire, je reste garante de la cohérence et de l’efficacité du message.
Les ajustements font partie du process, tant qu’ils servent la clarté et la performance.
Je travaille surtout avec des startups et PME B2B ayant une offre structurée.
Si votre activité repose sur une logique claire (acquisition, qualification, conversion), le copywriting peut faire la différence.
Sinon, je préfère être honnête dès le départ.
Parce que le copy demande :
- du recul,
- de la priorité,
- et une expertise spécifique.
En interne, il est souvent relégué au second plan.
Externaliser permet de traiter le message comme un levier stratégique, pas comme une tâche à caser entre deux urgences.
Tout commence par un échange.
On clarifie votre besoin, vos objectifs et le rôle du contenu dans votre acquisition.
Si l’alignement est là, je vous propose un cadre clair.
Sinon, je vous le dis aussi.
C’est une question légitime.
Si vos messages ne freinent pas aujourd’hui votre acquisition ou votre conversion, il n’y a aucune urgence artificielle à créer.
En revanche, lorsque le discours manque de clarté, l’inaction a un coût :
du trafic continue d’arriver, du budget est engagé, mais le message ne fait pas son travail.
Autrement dit, ne rien changer n’est pas neutre.
C’est souvent laisser les mêmes frictions produire les mêmes résultats.
Si vous cherchez :
- à clarifier votre message,
- à arrêter de bricoler vos textes,
- à faire travailler vos pages et emails sur la durée,
- et à avancer avec un cadre clair,
alors la collaboration a du sens.
Si vous cherchez un texte “vite fait”, sans réflexion stratégique, ce ne sera pas le bon match.
Oui, et c’est souvent là que la séquence est la plus utile.
Quand vous connaissez vos prospects, le risque n’est pas le manque de contact, mais le flou dans le discours.
La séquence permet de structurer ce que vous dites, d’anticiper les objections, et de préparer le terrain avant un échange humain.
Elle ne remplace pas la relation : elle la rend plus efficace.
Non, la séquence n’a pas vocation à vendre à la place d’un échange.
Elle sert à créer le bon contexte pour que l’appel ou la démo ait lieu au bon moment, avec des prospects déjà engagés et plus matures.
Résultat : moins d’appels “à froid”, plus de demandes qualifiées.
Il n’y a pas de “bon” nombre d’emails universel.
La longueur d’une séquence dépend du niveau de maturité du prospect à l’entrée du parcours et de la complexité de la décision.
L’objectif n’est jamais d’envoyer plus d’emails, mais d’envoyer les bons messages, dans le bon ordre, jusqu’au point de bascule vers l’action.
Oui, je conçois les séquences pour qu’elles s’intègrent à votre stack existante (outil d’emailing, CRM, automatisations simples).
L’objectif n’est pas d’ajouter de la complexité technique, mais de rendre votre système actuel plus cohérent et plus efficace.
Oui, à condition de suivre les bons indicateurs.
Ouverture et clic ne suffisent pas.
Selon votre objectif, on regarde plutôt la prise de rendez-vous, les réponses, les demandes de démo ou l’avancée dans le tunnel.
Sans mesure, une séquence reste une intuition. Avec les bons KPI, elle devient un levier pilotable.
Oui, si nécessaire.
Je peux prendre en charge la mise en place de l’automatisation (déclencheurs, enchaînement des emails, conditions simples), ou travailler en lien avec votre équipe technique.
L’objectif reste le même : que la séquence fonctionne concrètement, pas qu’elle reste un document théorique.
Vous n’avez pas besoin d’avoir tout clarifié.
Un premier échange permet simplement de voir si c’est pertinent.
C’est gratuit et sans engagement.
